The 13 C’s of Spiritual Resilience: Confidence

Padre Willis

Chaplain’s Corner

Padre Christopher Willis

Resilience requires confidence. Confidence is a sense of assurance in one’s own ability, or faith in the reliability of another. It can be a state of being certain, or a relation of intimate trust or secret communication. We are able to bounce back, or put everything on the line and suffer loss, when we believe another has our back.

Confidence is essential to the military lifestyle. A pilot trusts the ACS techs that furnish them with safety equipment. A Master Corporal trusts the confidence of the social worker they may open up to about a personal struggle. A passenger trusts the pilot who transports them. A mother trusts that her chain of command and the Wing Commander will provide support to her family. A veteran trusts our government for its continued support long after they return their CADPAT.

Sometimes I think the hardest thing I have had to do as a parent was to teach my daughter how to ride a bike. Maybe it wasn’t the hardest thing, but it sure wasn’t fun! She approached riding a bike with not much confidence. I would cheer her on, but it didn’t seem to help.

Learning to ride, even with training wheels, was too much effort at first. It was too tiring for her little legs. She didn’t believe the reward was worth the effort. Then when her legs grew stronger and she was getting around on training wheels, the fear of falling and crashing kept her training wheels on much longer than we would have liked.

Eventually it was getting embarrassing for her to be the biggest kid on training wheels. So we graduated to me running behind her, holding on to her seat. Her confidence for a while rested on the fact that daddy was holding on, and if daddy was holding on, no harm would befall her. But we could not do that forever.

So one spring day we went to a deserted school park on a Saturday after breakfast with the agreed-upon intention of a no fail mission to master riding the bike solo. We would not leave the park until the mission was accomplished. The carrot was the hope of being able to ride unassisted to kindergarten with her friends in the small village we lived in. There was a lot of “You can do it!” and a fair bit of consternation on her part. But eventually she did it. A week later I was riding with her when she hollered, “Look dad – no hands!”

Confidence is a frail thing. It can take a fair bit to grow, and it can be dashed with one failure. We can complicate it by misplacing our trust, or by resisting our reliance on trusted sources.

There are four things I have learned about confidence that have served me well.

1. Whenever possible I want to broaden my sources of confidence. One might fail, but another might be able to catch my fall.
2. I want to be careful to not put too much confidence in myself. I am frail, imperfect, and prone to error and folly. Sinners should not be overconfident.
3. I want to live up to the challenge of putting more confidence in myself. I am made in God’s image and am capable of amazing things and purposes – things not yet tried, and skills and abilities that require failure to develop.
4. God can always be trusted. I have learned this by experience. When it has seemed that no one or nothing is there, when I have felt that I can’t even rely on myself, and sheer determination has not gotten me over the hump, all is not lost. God can make miracles happen. He can make what is dead come to life. He loves me and accepts me despite my failures or inabilities, and He promises me a brighter future than the darkness of my present. He has brought me out of the dark and into the light in the past and He can do it again.

christopher.willis2@forces.gc.ca

Les 13 aspects de la résilience spirituelle : la confiance

Aumônier Christopher Willis

La résilience exige de la confiance. La confiance, c’est de croire en ses propres moyens ou en la fiabilité d’une autre personne. Cela peut se traduire par un état de certitude ou par une relation basée sur une intimité étroite et le secret. Lorsque nous nous sentons soutenus, nous sommes capables de prendre des risques et de nous relever après avoir subi un échec.

La confiance est une composante essentielle du mode de vie militaire. Un pilote fait confiance aux techniciens en structures d’aéronefs qui lui fournissent son équipement de protection. Un caporal-chef fait confiance au travailleur social à qui il raconte ses problèmes personnels. Un passager fait confiance au pilote de l’avion à bord duquel il voyage. Une mère a confiance que sa chaîne de commandement et son commandant d’escadre donneront à sa famille tout le soutien dont elle a besoin. Un ancien combattant a confiance que le gouvernement continuera de prendre soin de lui longtemps après avoir raccroché son uniforme.

Parfois, je pense que la chose la plus difficile que j’ai eu à faire en tant que parent a été d’apprendre à ma fille à faire de la bicyclette. Bon, peut-être que ce ne fut pas réellement la chose la plus difficile, mais ce ne fut certainement pas très amusant! Au début, elle n’était pas très confiante. Mes encouragements ne semblaient pas tellement la rassurer.

Pour elle, apprendre à pédaler, même avec des roues d’entraînement, lui demandait un trop gros effort. Elle ne croyait pas que l’effort en valait la chandelle. Puis, lorsqu’elle fut enfin capable de rouler avec ses roues d’entraînement, la peur de tomber a fait en sorte qu’elle les a gardées un peu trop longtemps à mon goût.

Un jour, elle a commencé se sentir gênée de voir des enfants plus petits qu’elles faire de la bicyclette sans roues d’entraînement. Nous sommes donc passés à l’étape où je courais derrière elle en tenant son siège. Pendant un certain temps, sa confiance reposait sur le fait que papa la tenait et qu’elle ne pouvait donc pas tomber. Mais cela ne pouvait durer éternellement.

Un bon samedi matin de printemps, nous nous sommes rendus dans un parc où il n’y avait personne avec l’intention ferme de ne pas rentrer tant qu’elle ne pédalerait pas sans aide. Pas question de partir avant que notre mission soit accomplie. Elle puisait sa motivation dans l’espoir de pouvoir se rendre à vélo jusqu’à l’école de notre petit village seule avec ses amis. Après de nombreux cris d’encouragement de ma part et quelques signes de découragement de la sienne, elle y est enfin arrivée. Une semaine plus tard, alors que je pédalais à ses côtés, elle a soudainement crié : « Regarde papa! Sans les mains! »

La confiance est une chose fragile. Il faut beaucoup pour la bâtir et si peu pour la détruire. Les choses se compliquent davantage lorsque nous ne faisons pas confiance aux bonnes personnes ou encore lorsque nous nous entêtons à ne pas faire confiance à ceux qui en sont dignes.

Voici quatre choses que j’ai apprises à propos de la confiance et qui m’ont été bien utiles.

1. Chaque fois que cela est possible, je cherche à élargir mes sources de confiance. Si l’une me laisse tomber, une autre pourra me rattraper.
2. J’essaie de ne pas trop mettre ma confiance dans ma propre personne. Je suis fragile, imparfait et enclin à l’erreur et à la sottise. En tant que pécheur, il faut s’abstenir d’être présomptueux.
3. Je veux être à la hauteur de mes attentes envers moi-même. Je suis fait à l’image de Dieu et je suis capable de grandes réalisations, de faire des choses que n’ai jamais essayées auparavant et de développer des habiletés qui s’acquièrent à force d’essais et d’erreurs.
4. On peut toujours faire confiance à Dieu. J’ai appris ceci par l’expérience. Lorsqu’il me semblait qu’il n’y avait rien ni personne pour me soutenir, que je sentais que je ne pouvais même pas compter sur moi-même, et que malgré toute la volonté du monde, je me sentais incapable de gravir la montagne, je savais que tout n’était pas perdu. Dieu peut faire des miracles. Il est capable de faire revivre ce qui était mort. Il m’aime et m’accepte malgré mes défauts et mes faiblesses, et Il me promet un avenir brillant malgré les ténèbres du présent. Il m’a sorti des ténèbres pour m’attirer dans la lumière et Il peut le faire à nouveau.