Un aperçu du nouveau local d’entraînement de grappling situé au Centre sportif Colonel J.J. Parr à la BFC Cold Lake. Photo : Mike Marshall / The Courier News.
Le programme de combat au sol de la 4e Escadre et de la Base des Forces canadiennes Cold Lake a débuté la nouvelle année en beauté grâce à une amélioration importante, soit l’aménagement d’un espace d’entraînement réservé à cet effet au Centre sportif Col J.J. Parr de la BFC Cold Lake.
Malcolm Hooper, coordonnateur des sports des Programmes de soutien du personnel (PSP) de la 4e Escadre, affirme que cela offrira des avantages considérables tant aux athlètes qu’au programme dans son ensemble.
« Nous donnons le coup d’envoi à la nouvelle année des sports et avons déplacé l’équipe de combat au sol de la BFC Cold Lake au terrain de squash no 3 », a déclaré M. Hooper. « Ce sera un espace d’entraînement semi-temporaire et une assez belle occasion de mettre en valeur nos sports des FAC, en particulier un sport militaire de combat comme celui-ci. »
Selon M. Hooper, ce nouvel espace fournit un environnement d’entraînement plus sûr et plus stable que les installations partagées ou temporaires.
« Le terrain de squash n° 3 offre à l’équipe de combat au sol de Cold Lake un environnement consacré à l’entraînement qui favorise davantage la pratique de ce sport. Les athlètes peuvent désormais laisser les tapis en place en tout temps, ce qui améliore la sécurité, l’efficacité et la constance. De plus, cet espace clos et verrouillable permet d’établir un calendrier fiable et de réduire les conflits d’horaire avec d’autres programmes », explique-t-il.
« Puisqu’il s’agit du seul sport de combat reconnu par les Forces armées canadiennes, il est essentiel de disposer d’un espace d’entraînement stable et adapté pour offrir un programme de niveau professionnel et soutenir les militaires canadiens. »
Pour le capitaine Olivier Savaria, BPR du programme de combat au sol, il s’agit d’une étape importante dans la mise en place d’un programme durable et inclusif.
[Traduction] « Le programme de combat au sol de la 4e Escadre s’adresse à tous les militaires souhaitant s’initier à ce sport de combat », a expliqué le Capt Savaria. « Nous accueillons aussi bien les débutants qui veulent simplement s’entraîner à l’occasion que les athlètes de niveau avancé qui participent régulièrement à des tournois de combat au sol. »
Il a ajouté que l’entraînement peut être adapté en fonction du niveau d’expérience de chacun.
« La plupart des séances d’entraînement peuvent être adaptées en fonction du niveau d’habileté et d’athlétisme de chacun. Par exemple, nous pouvons modifier les techniques et les jeux de combat utilisés ou jumeler judicieusement les partenaires d’entraînement. »
Le Capt Savaria a affirmé que la vision à long terme du combat au sol à la 4e Escadre et à la BFC Cold Lake va au-delà de l’entraînement quotidien et vise à intégrer ce sport dans la culture des FAC.
« Le combat au sol n’est pas encore ancré dans la culture sportive des FAC et notre objectif est de changer cela au fil des ans », a-t-il déclaré, citant en exemple l’établissement réussi du programme à la 15e Escadre Moose Jaw. « À la BFC Cold Lake, l’objectif à court terme sera de former un groupe de combattants au sol réguliers ayant les outils nécessaires pour s’entraîner en toute sécurité, améliorer leurs habiletés et leurs connaissances et être éventuellement en mesure d’initier de nouvelles personnes à ce sport. »
Au-delà du côté compétitif, le Capt Savaria a souligné les bienfaits physiques, mentaux et sociaux qu’offre le combat au sol aux militaires.
« Le combat au sol est un sport très exigeant, mais il est accessible à presque tout le monde, peu importe le type de corps, la condition physique, l’âge ou l’expérience », a-t-il déclaré. « S’améliorer en combat au sol signifie gagner en confiance et accroître sa résilience en situation de stress et sous la pression physique et mentale. Il s’agit également d’un sport social… qui crée une excellente ambiance de camaraderie. »
À l’avenir, il est prévu d’offrir davantage de possibilités d’entraînement à mesure que le nombre de participants augmentera.
« Pendant les premiers mois du programme, nous prévoyons de donner des cours au moins deux fois par semaine, pendant les heures de travail », a déclaré le Capt Savaria. Lorsqu’un groupe de combattants au sol réguliers se sera formé, nous espérons que le bouche-à-oreille et un peu de publicité attireront de nouveaux adeptes vers ce sport.







