The Courier

November 15, 2021 – Ottawa

The Department of National Defence and the Canadian Armed Forces have confirmed the identification of a previously unknown grave as being that of Lance Corporal Morgan Jones Jenkins, a Canadian soldier of the First World War who was buried as an unknown soldier at the Vis-en-Artois British Cemetery, in Haucourt, France.

Morgan Jones Jenkins was born in Wales in 1886 to a minister and his wife who would lose two other sons in the First World War. After immigrating to Canada, he studied at the Manitoba Agricultural College before enlisting in the Canadian Expeditionary Force (CEF) in Saskatoon, and joining the 3rd University Company, based out of McGill University. The company sailed for England on September 4, 1915. Overseas, he was transferred to Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (PPCLI), wounded, promoted, and assigned to the Canadian Corps’ intelligence service for 18 months. Having rejoined PPCLI, he was declared killed in action on August 28, 1918, during the Second Battle of Arras, following a difficult advance on Jigsaw Wood, a position used by the enemy to defend the Fresnes-Rouvroy Line in France. He was 32 years old.

The Canadian Armed Forces have notified the family of Lance Corporal Jenkins’ identification and are providing them with ongoing support. A headstone rededication ceremony will take place at the earliest opportunity at the Commonwealth War Graves Commission’s Vis-en-Artois British Cemetery in France.

The Canadian Armed Forces Casualty Identification Program, within the Directorate of History and Heritage, identifies unknown Canadian service members when their remains are recovered. The program also identifies service members previously buried as unknown soldiers when there is sufficient evidence to confirm the identification.

“While unmarked graves are an unfortunate reality of the brutal fighting on the Western Front, those graves contain the remains of real people that gave their lives in service of their country. The identification of Lance Corporal Jenkins is an important reminder of that, and I’m glad he will now receive the recognition that his service to Canada deserved.”

The Honourable Lawrence MacAulay, Minister of Veterans Affairs and Associate Minister of National Defence

Quick Facts

  • Lance Corporal Morgan Jones Jenkins was born on May 14, 1886, in Pontypridd, Wales. He was the son of the Reverend John Jenkins and Elizabeth Florence Jenkins (née Capenhurst), who lost two other sons during the First World War: Sergeant David Jones Capenhurst Jenkins, who served with the 5th Battalion, Canadian Expeditionary Force and Second Lieutenant Richard Jenkins, who served with a British unit, the Manchester Regiment.
  • Lance Corporal Jenkins is commemorated on the Canadian National Vimy Memorial, erected in memory of Canadian soldiers killed in France during the First World War who have no known grave.
  • In May 2019, the Directorate of History and Heritage received a report from the Commonwealth War Graves Commission detailing the potential identification of Grave 12, Row A, Plot 5 in the Vis-en-Artois British Cemetery, in Haucourt, France. Independent researchers had raised the possibility that this grave was that of Lance Corporal Jenkins.
  • Following extensive archival research by the Commonwealth War Graves Commission and the Directorate of History and Heritage, the identification was confirmed in November 2019 by the Casualty Identification Review Board, which includes representatives from the Canadian Forces Forensic Odontology Response Team and the Canadian Museum of History.
  • The Commonwealth War Graves Commission commemorates the 1.7 million Commonwealth servicemen and women who died during the two world wars. Using an extensive archive, the Commission works with their partners to recover, investigate, and identify those with no known grave to give them the dignity of burial and the commemoration they deserve.

 

Un soldat canadien de la Première Guerre mondiale est identifié

Le 15 novembre 2021 – Ottawa – Défense nationale/Forces armées canadiennes

Le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes ont confirmé l’identification d’une sépulture auparavant inconnue comme étant celle du caporal suppléant Morgan Jones Jenkins, un soldat canadien qui a servi durant la Première guerre mondiale et été enterré dans l’anonymat au cimetière britannique de Vis-en-Artois à Haucourt, en France.

Morgan Jones Jenkins est né au Pays de Galles en 1886. Il est le fils d’un pasteur et de son épouse, qui perdront deux autres fils au cours de la Première Guerre mondiale. Après avoir immigré au Canada, Jenkins étudie au Collège d’agriculture du Manitoba avant de s’enrôler dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) à Saskatoon et de se joindre à la 3e Compagnie universitaire, basée à l’Université McGill. La compagnie s’embarque pour l’Angleterre le 4 septembre 1915. Outremer, Jenkins est transféré au Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (PPCLI), mais après avoir été blessé, il est promu et affecté au service de renseignement du Corps canadien pendant 18 mois. Il réintègre ensuite le PPCLI et est déclaré tué au combat le 28 août 1918 lors de la deuxième bataille d’Arras, à la suite d’une avancée difficile dans le bois Jigsaw, une position dont se sert l’ennemi pour défendre la ligne Fresnes-Rouvroy en France. Il est alors âgé de 32 ans.

Les Forces armées canadiennes ont avisé la famille du caporal suppléant Jenkins de son identification et lui assurent un soutien continu. Une cérémonie de reconsécration de la pierre tombale aura lieu à la première occasion au cimetière britannique de Vis-en-Artois de la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth, en France.

Le Programme d’identification des pertes militaires des Forces armées canadiennes, qui relève de la Direction – Histoire et patrimoine, a pour mandat d’identifier les militaires canadiens inconnus dont les restes sont découverts. Les responsables de ce programme œuvrent également à reconnaître les militaires actifs inhumés au préalable comme soldats inconnus lorsqu’il existe suffisamment de preuves pour confirmer leur identité.

« Bien que les sépultures sans nom témoignent tristement de la brutalité des combats livrés sur le front de l’Ouest, ces tombes renferment les restes de gens bien réels ayant donné leur vie pour leur pays. L’identification du caporal suppléant Jenkins en est un important rappel, et je suis heureux qu’il puisse maintenant obtenir la reconnaissance auquel lui donne droit son service pour le Canada. »

L’honorable Lawrence MacAulay, ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale

En bref

  • Le caporal suppléant Morgan Jones Jenkins naît le 14 mai 1886 à Pontypridd, au Pays de Galles. Il est le fils du révérend John Jenkins et d’Elizabeth Florence Jenkins (née Capenhurst), qui ont perdu deux autres fils au cours de la Première Guerre mondiale : le sergent David Jones Capenhurst Jenkins, qui servait au sein du 5e Bataillon du Corps expéditionnaire canadien (CEC), et le sous-lieutenant Richard Jenkins, qui servait dans le Manchester Regiment, une unité britannique.
  • Le nom du caporal suppléant Jenkins est gravé sur le Mémorial national du Canada à Vimy, érigé à la mémoire des soldats canadiens morts en France durant la Première Guerre mondiale qui n’ont pas de sépulture connue.
  • En mai 2019, la Direction – Histoire et patrimoine reçoit un rapport de la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth détaillant l’identification potentielle de la tombe 12, rangée A, lot 5 du cimetière britannique de Vis-en-Artois à Haucourt, en France. Des chercheurs indépendants soulèvent la possibilité que cette tombe soit celle du caporal suppléant Jenkins.
  • À la suite de recherches approfondies dans les archives menées par la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth et par la Direction – Histoire et patrimoine, l’identité du militaire est confirmée en novembre 2019 par le comité d’examen du Programme d’identification des pertes militaires, qui comprend notamment des représentants de l’Équipe d’intervention en odontologie médico-légale des Forces canadiennes et du Musée canadien de l’histoire.
  • La Commission des sépultures de guerre du Commonwealth honore la mémoire des 1,7 million de militaires du Commonwealth qui sont morts au cours des deux guerres mondiales. Elle utilise de vastes archives et collabore avec ses partenaires pour retrouver, identifier et récupérer ceux qui n’ont pas de sépulture connue afin de leur donner un enterrement digne et les honneurs qu’ils méritent.
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